{"id":1815,"date":"2016-06-19T04:43:29","date_gmt":"2016-06-19T03:43:29","guid":{"rendered":"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/?page_id=1815"},"modified":"2021-08-28T03:11:06","modified_gmt":"2021-08-28T02:11:06","slug":"la-montagne-pelee-3","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/?page_id=1815","title":{"rendered":"La Montagne Pel\u00e9e"},"content":{"rendered":"\n<p>La Montagne Pel\u00e9e est le seul volcan actif de la Martinique. Comme les neuf autres volcans de l&rsquo;arc insulaire des petites Antilles, son fonctionnement est li\u00e9 \u00e0 la subduction de la partie oc\u00e9anique de la plaque Nord-Am\u00e9ricaine sous celle de la Cara\u00efbe.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image is-resized\"><a href=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/03\/pele1MAHIEU.jpeg\" rel=\"attachment wp-att-539\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/03\/pele1MAHIEU-300x148.jpeg\" alt=\"Vue de la montagne pel\u00e9e et de la baie de St Pierre\" class=\"wp-image-539\" width=\"293\" height=\"144\" srcset=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/03\/pele1MAHIEU-300x148.jpeg 300w, https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/03\/pele1MAHIEU.jpeg 580w\" sizes=\"auto, (max-width: 293px) 100vw, 293px\" \/><\/a><figcaption> Vue de la montagne pel\u00e9e et de la baie de St Pierre <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<p>L&rsquo;\u00e9difice actuel couvre une superficie d&rsquo;environ 120 Km2. Sept communes sont install\u00e9es sur ses flancs : Le Pr\u00eacheur, Saint-Pierre, le Morne-Rouge, Grand-Rivi\u00e8re, Ajoupa-Bouillon, Basse-Pointe et Macouba. Elles repr\u00e9sentent une population de pr\u00e8s 35 000 habitants. En raison du risque que pr\u00e9sente ce type de volcan, un r\u00e9seau d&rsquo;appareils reli\u00e9s \u00e0 l&rsquo;Observatoire volcanologique de la Montagne Pel\u00e9e au Morne des Cadets dans la commune de Fonds Saint Denis, est charg\u00e9 de sa surveillance. Les autorit\u00e9s ont \u00e9galement mis en place un plan d&rsquo;\u00e9vacuation des zones \u00e0 risque.<\/p>\n\n\n\n<p>Les g\u00e9ologues s&rsquo;accordent \u00e0 penser que le volcan est constitu\u00e9 de trois \u00e9difices embo\u00eetes (ancien, interm\u00e9diaire et r\u00e9cent) qui s&rsquo;appuient sur des formations plus anciennes mises en place par les \u00e9difices environnants. La Montagne Pel\u00e9e (voir carte) est construite de produits \u00e9mis par les \u00e9ruptions successives. Les derni\u00e8res manifestations marquent encore les esprits. La catastrophe du 8 mai 1902 qui a d\u00e9truit la ville de Saint-Pierre, repr\u00e9sente le d\u00e9but d&rsquo;une phase \u00e9ruptive qui reprendra en 1929.<\/p>\n\n\n\n<p>La flore qui colonise la Montagne Pel\u00e9e, pr\u00e9sente quelques particularit\u00e9s li\u00e9es \u00e0 l&rsquo;altitude et aux conditions climatiques.<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><span style=\"color: #ff6600\">L&rsquo;\u00e9difice ancien<\/span><\/h5>\n\n\n\n<p>Il est difficile de dater les d\u00e9p\u00f4ts qui correspondent \u00e0 l&rsquo;\u00e9difice ancien. Les datations par la m\u00e9thode du potassium-argon demeurent d\u00e9licates en raison des risques de contaminations par l&rsquo;argon atmosph\u00e9rique. Cependant, la construction de cette pal\u00e9o-Pel\u00e9e a pu \u00eatre \u00e9valu\u00e9e \u00e0 300 000 \u00e0 400 000 ans.<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;\u00e9difice ancien repose sur des formations du Piton Conil, du Morne Jacob. Il&nbsp;est constitu\u00e9 de coul\u00e9es pyroclastiques qui affleurent un peu partout sur les flancs du volcan \u00e0 l&rsquo;exception des rivi\u00e8res et ravines qui les entaillent parfois profond\u00e9ment et des falaises. Ce sont des br\u00e8ches, c&rsquo;est-\u00e0-dire des formations comprenant des \u00e9l\u00e9ments anguleux de dimensions au moins centim\u00e9triques pris dans un ciment. Elles proviennent de la fragmentation de laves massives. L\u00e9g\u00e8rement soud\u00e9es, elles englobent des blocs plus ou moins arrondis d&rsquo;and\u00e9site claire \u00e0 deux pyrox\u00e8nes. Le ciment est de nature cendreuse. Ces coul\u00e9es pyroclastiques atteignent par endroits plusieurs m\u00e8tres d&rsquo;\u00e9paisseur.<\/p>\n\n\n\n<p>Dans sa partie centrale, de rares coul\u00e9es massives d&rsquo;and\u00e9site claire recouvrent les br\u00e8ches pr\u00e9c\u00e9demment d\u00e9crites. Ces coul\u00e9es forment les reliefs du Morne Plum\u00e9 et du Morne Macouba.<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin, les coul\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes marquent l&#8217;emplacement d&rsquo;une ancienne caldeira probablement d&rsquo;effondrement r\u00e9sultant d&rsquo;une importante \u00e9ruption.<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><span style=\"color: #ff6600\">L&rsquo;\u00e9difice interm\u00e9diaire<\/span><\/h5>\n\n\n\n<p>Au niveau de la caldeira de l&rsquo;\u00e9difice ancien, apr\u00e8s une longue p\u00e9riode de repos, s&rsquo;\u00e9difie un nouveau c\u00f4ne qui marque la naissance de l&rsquo;\u00e9difice interm\u00e9diaire. Son activit\u00e9 s&rsquo;ach\u00e8ve \u00e0 20 000 ans BP (before present, soit avant 1950).<\/p>\n\n\n\n<p><strong><br><\/strong>Les d\u00e9p\u00f4ts sont essentiellement constitu\u00e9s de nu\u00e9es ardentes. Ils comportent de gros blocs d&rsquo;and\u00e9site. Peu \u00e0 peu, ces produits \u00e9ruptifs comblent la caldeira de l&rsquo;\u00e9difice ancien et se d\u00e9versent vers Grand-Rivi\u00e8re et Macouba, au nord. Ces nu\u00e9es affleurent abondamment dans la r\u00e9gion. Celles que l&rsquo;on rencontre au niveau d&rsquo;Ajoupa-Bouillon, Pr\u00eacheur, sont constitu\u00e9es de blocs et de scories similaires aux formations mises en place lors des \u00e9ruptions de la Soufri\u00e8re de Saint-Vincent en 1902. Ces d\u00e9p\u00f4ts sont qualifi\u00e9s de nu\u00e9es ardentes de type Saint-Vincent (ce sont des nu\u00e9es ardentes verticales). Les nu\u00e9es ardentes de type Saint-Vincent marquent la fin de l&rsquo;activit\u00e9 de l&rsquo;\u00e9difice interm\u00e9diaire.<\/p>\n\n\n\n<p>Entre le Morne-Rouge et La Propret\u00e9, les quartiers de Fond-Marie-Reine, Chamflore forment une d\u00e9pression attribu\u00e9e \u00e0 un pal\u00e9o-lac. Il est combl\u00e9 de produits volcano-s\u00e9dimentaires en position horizontale. Il s&rsquo;agit d&rsquo;argiles, de tourbes, de conglom\u00e9rats, de d\u00e9p\u00f4ts volcaniques. Les bois flott\u00e9s qui y ont \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9s, indiquent que ce pal\u00e9o-lac aurait fonctionn\u00e9 de -40 000ans \u00e0 environ -20 000ans (datation carbone 14).<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><span style=\"color: #ff6600\">L&rsquo;\u00e9difice r\u00e9cent<\/span><\/h5>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s les phases volcaniques qui ont permis la mise en place de l&rsquo;\u00e9difice interm\u00e9diaire, la Pel\u00e9e connait une p\u00e9riode de repos. L&rsquo;activit\u00e9 cesse pendant pr\u00e8s de 6000 ans. Un nouveau cycle \u00e9ruptif d\u00e9bute. Les produits qui sont alors \u00e9mis, \u00e9difient un nouveau c\u00f4ne, c&rsquo;est la p\u00e9riode actuelle du volcan, elle dure encore. Ce cycle se caract\u00e9rise par une alternance d&rsquo;\u00e9ruptions Pliniennes (\u00e9ruption ponceuse comme celle du V\u00e9suve qui d\u00e9truisit Pomp\u00e9i et Herculanum en 79) et de nu\u00e9es ardentes de type Saint-Vincent ou P\u00e9l\u00e9en.<strong><br><\/strong>Les d\u00e9p\u00f4ts de l&rsquo;\u00e9difice r\u00e9cent recouvrent largement les flancs du volcan.<strong><br><\/strong>Les nu\u00e9es ardentes mettent en place des volumes g\u00e9n\u00e9ralement importants de mat\u00e9riaux constitu\u00e9s de blocs et de cendres. Elles contiennent souvent du bois carbonis\u00e9, ce qui permet une datation par la m\u00e9thode du carbone 14. Les coul\u00e9es sont constitu\u00e9es de ponces blanches accompagn\u00e9es de bombes en cro\u00fbte de pain et de scories. Plus d&rsquo;une trentaine d&rsquo;\u00e9ruptions ou de p\u00e9riodes \u00e9ruptives se sont succ\u00e9d\u00e9es pendant cette phase.<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"><span style=\"color: #ff6600\">Les d\u00e9p\u00f4ts r\u00e9cents<\/span><\/h5>\n\n\n\n<p>Les carri\u00e8res sont l&rsquo;occasion d&rsquo;observer les d\u00e9p\u00f4ts et donc les types d&rsquo;\u00e9ruption. Ces d\u00e9p\u00f4ts contiennent des bois carbonis\u00e9s, ce qui a permis de retracer plus de 10 000 ans d&rsquo;histoire \u00e9ruptive de la Pel\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee01.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Photo de la montagne Pel\u00e9e et de la ville de Saint-Pierre<\/a><\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignleft\"><a href=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee01.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"150\" src=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee01-150x150.jpg\" alt=\"Pelee01.jpg\" class=\"wp-image-1785\" \/><\/a><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee01.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Vue g\u00e9n\u00e9rale de la Montagne pel\u00e9e<\/a> et de la ville de Saint-Pierre.<br>Le 8 mai 1902, une nu\u00e9e ardente d\u00e9truisait totalement la ville de Saint-Pierre faisant environ 28 000 morts. Seuls deux hommes surv\u00e9curent \u00e0 la catastrophe.<br>L&rsquo;activit\u00e9 volcanique cessa en 1904.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright\"><a href=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee02.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"150\" src=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee02-150x150.jpg\" alt=\"Pelee02.jpg\" class=\"wp-image-1786\" \/><\/a><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee02.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Une carri\u00e8re non exploit\u00e9e<\/a> sur la route du Pr\u00e9cheur, au nord de Saint-Pierre.<br>Les carri\u00e8res sont l&rsquo;occasion d&rsquo;\u00e9tudier les d\u00e9p\u00f4ts mis en place lors des diff\u00e9rentes \u00e9ruptions. D\u00e9p\u00f4ts de ponces et de nu\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignleft\"><a href=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee03.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"59\" height=\"300\" src=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee03-59x300.jpg\" alt=\"Pelee03.jpg\" class=\"wp-image-1787\" \/><\/a><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee03.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">D\u00e9tail de l&rsquo;affleurement<\/a> , carri\u00e8re en activit\u00e9 sur la route du Pr\u00eacheur, proche de la rivi\u00e8re S\u00e8che.<\/p>\n\n\n\n<p>Les carri\u00e8res sont l&rsquo;occasion d&rsquo;\u00e9tudier les d\u00e9p\u00f4ts mis en place lors des diff\u00e9rentes \u00e9ruptions. D\u00e9p\u00f4ts de ponces et de nu\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee04.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">D\u00e9tail de l&rsquo;affleurement<\/a> , carri\u00e8re en activit\u00e9 sur la route du Pr\u00eacheur, proche de la rivi\u00e8re S\u00e8che.<\/p>\n\n\n\n<p>Les carri\u00e8res sont l&rsquo;occasion d&rsquo;\u00e9tudier les d\u00e9p\u00f4ts mis en place lors des diff\u00e9rentes \u00e9ruptions. <a href=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee05.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">D\u00e9p\u00f4ts de ponces et de nu\u00e9es<\/a>.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee06.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Vue g\u00e9n\u00e9rale de la Montagne pel\u00e9e<\/a>, juste avant la ville du Morne-Rouge. Sur les 28 000 victimes de l&rsquo;\u00e9ruption du 1902, un millier revient \u00e0 la Commune du Morne Rouge.<\/p>\n\n\n\n<p>La derni\u00e8re \u00e9ruption de la Montagne Pel\u00e9e s&rsquo;est d\u00e9roul\u00e9e entre 1929 et 1932.<\/p>\n\n\n\n<p>Paysage du premier abri de l&rsquo;Aileron, au dessus du parking : Les Pitons du Carbet. Sur les 28 000 victimes de l&rsquo;\u00e9ruption du 1902, un millier revient \u00e0 la Commune du Morne Rouge.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright\"><a href=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee07.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"150\" src=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee07-150x150.jpg\" alt=\"Pelee07.jpg\" class=\"wp-image-1791\" \/><\/a><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>En arri\u00e8re de la ville, le Morne Balisier ; le Morne Lacroix. dans la brume, <a href=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee07.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">les Pitons du Carbet<\/a>. A gauche, se d\u00e9tache le Piton Gel\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignleft\"><a href=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee08.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"150\" src=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee08-150x150.jpg\" alt=\"Pelee08.jpg\" class=\"wp-image-1792\" \/><\/a><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee08.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Bombe volcanique<\/a> sur le sentier qui m\u00e8ne au sommet. La surface des bombes est vitreuse, mais le c\u0153ur est ponceux. La pouss\u00e9e des gaz emprisonn\u00e9s ont craquel\u00e9 cette surface refroidie cr\u00e9ant ainsi des fissures.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignleft\"><a href=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee09.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"150\" src=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee09-150x150.jpg\" alt=\"Pelee09.jpg\" class=\"wp-image-1793\" \/><\/a><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p>La Caldeira vue versant Altlantique sud (c\u00f4t\u00e9 Saint-Pierre). La Caldeira et le d\u00e9but des d\u00f4mes \u00e0 gauche. <a href=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee09.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Le mur de la Caldeira<\/a> est quasi vertical, ce qui sugg\u00e8re un d&rsquo;effondrement . Il est estim\u00e9 \u00e0 une cinquantaine de m\u00e8tres.&nbsp;La Caldeira vue versant Altlantique sud (c\u00f4t\u00e9 Saint-Pierre). La Caldeira , une vue de la croix, le monument Dufresnois, alt : 1210 m, sur le bord Est du crat\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"150\" height=\"150\" src=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee10-150x150.jpg\" alt=\"OLYMPUS DIGITAL CAMERA\" class=\"wp-image-1794\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Le sommet de <a href=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/wp-content\/uploads\/sites\/97\/2016\/06\/Pelee10.jpg\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">la Montagne Pel\u00e9e avec ses deux d\u00f4mes<\/a>. droite, le d\u00f4me de l&rsquo;\u00e9ruption 1902, et \u00e0 gauche la d\u00f4me de l&rsquo;\u00e9ruption 1929. Ce dernier culmine a 1397 m.<br>L&rsquo;\u00e9dification du d\u00f4me de l&rsquo;\u00e9ruption 1902, commence d\u00e8s le mois de mai et ne cessera que bien plus tard, en septembre 1903. Fin septembre, l&rsquo;aiguille de lave visqueuse s&rsquo;\u00e9croule. Pendant plus d&rsquo;un an, on observe plusieurs \u00e9pisodes de croissance-destruction de l&rsquo;aiguille. Elle fera culminer le volcan \u00e0 1566 m. Pendant toute la croissance du d\u00f4me, l&rsquo;\u00e9mission de nu\u00e9es ardentes, se poursuit.<\/p>\n\n\n\n<p>Les photos sont libres de droit pour toute utilisation p\u00e9dagogique, pour toute autre utilisation, vous devez contacter l&rsquo;auteur.<br>Photos : Josiane Pain<\/p>\n\n\n\n<p>Bibliographie : Denis WESTERCAMP et Herv\u00e9 TRAINEAU ; Carte g\u00e9ologique au 1\/20 000, Montagne Pel\u00e9e, Martinique ; Ed du BRGM.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Sources :<\/strong><br>D. Westercamp, P. Andreieff avec la collaboration de P. Bouysse, S. Cottez, R. Basttistini ; (1989) la carte g\u00e9ologique de la Martinique &#8211; notice explicative ; Ed du BRGM.<\/p>\n\n\n\n<p>Contributeurs&nbsp;: MAHIEU J.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La Montagne Pel\u00e9e est le seul volcan actif de la Martinique. Comme les neuf autres volcans de l&rsquo;arc insulaire des petites Antilles, son fonctionnement est li\u00e9 \u00e0 la subduction de la partie oc\u00e9anique de la plaque Nord-Am\u00e9ricaine sous celle de la Cara\u00efbe. L&rsquo;\u00e9difice actuel couvre une superficie d&rsquo;environ 120 Km2. Sept communes sont install\u00e9es sur &hellip; <\/p>\n<p><a class=\"more-link btn\" href=\"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/?page_id=1815\">Lire la suite<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":253,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-1815","page","type-page","status-publish","hentry","nodate","item-wrap"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1815","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/253"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1815"}],"version-history":[{"count":8,"href":"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1815\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4966,"href":"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1815\/revisions\/4966"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/site.ac-martinique.fr\/svt\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1815"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}