Le cœur cousu, fruit d’une résidence de création en devenir, explore le corps ouvert, lieu des émotions et des transformations induites par le temps.Ce projet s’inscrit dans une réflexion autour des corps féminins noirs issus de la diaspora, identités multiples, pièces reconstituées, cœurs cousus à l’infini.
Le 27 mai, la section musique du lycée Bellevue de Fort-de-France, a donné un concert musicalement très éclectique, à Tropiques Atrium, sous la direction de leur professeure d’éducation musicale et de chant choral madame Giliane Coquille, responsable des spécialités et des options facultatives de musique au lycée de Bellevue.
En effet , les élèves de la section musique ont interprété de manière magistrale, un répertoire varié de musique contemporaine, médiévale, du jazz, du zouk, de la variété française (Brigitte Battez-vous) en passant par la salsa (Oye como va !) , et le meringue de Juan Luis Guerra avec une réinterprétation de Ojalà que llueva café ( musiques latines interprétées en l’honneur du proviseur du lycée Bellevue ) !
Ils ont également montré leur savoir en matière de doublage en interprétant en direct la bande sonore d’un court-métrage. Certains élèves ont également interprété leur propre composition comme « Everyday » !
La soirée fut mémorable, pleines d’émotions, avec un final musical, qui a mis à l’honneur le zouk avec l’interprétation de Kay maman la tè ké tranblé de Kassav.
L’instagram de la section musique du lycée Bellevue de Fort-de-France.
Le cœur cousu, fruit d’une résidence de création en devenir, explore le corps ouvert, lieu des émotions et des transformations induites par le temps.Ce projet s’inscrit dans une réflexion autour des corps féminins noirs issus de la diaspora, identités multiples, pièces reconstituées, cœurs cousus à l’infini.
A voir du 8 juin au 27 juin 2026.
Le vernissage aura lieu le lundi 8 juin de 17h à 21h (entrée libre) dans le hall Christiane Éda-Pierre. Avec une d’une performance dansée à 18h30.
L’exposition « Awa Anhan » de l’artiste Bruno Creuzet à Tropiques Atrium s’articule comme une puissante affirmation de résistance dont le titre même, un refus catégorique en créole, donne le ton d’une quête d’identité profonde. À travers sa démarche esthétique , l’artiste plasticien martiniquais explore les mémoires de la colonisation et de l’esclavage en transformant la souffrance historique en un processus de guérison spirituelle. Sous le commissariat de Natasha Boas, ce parcours immersif place la terre au centre de la création, utilisée comme une matière charnelle et métamorphique capable de porter les stigmates du passé tout en façonnant de nouveaux autels mémoriels. En mêlant sculptures, installations vidéo et peintures murales, Creuzet crée un dialogue entre le visible et l’invisible, invitant le spectateur dans un espace de recueillement où chaque objet devient un signe de survie culturelle et une célébration de la résilience face à l’effacement.
Exposition à voir jusqu’au 27 juin 2026.
Infos : Lynda Voltat, chargée de relations avec les publics spécifiques – lvoltat@tropiques-atrium.fr tel 0596 707937 ou 0696 400831
Cette exposition de l’artiste activiste Amandine Polet, explore la force indomptable de la nature à travers le concept d’« exister » comme un jaillissement hors de soi. Elle met en lumière la biodiversité spontanée et la résilience des plantes qui s’immiscent dans les failles urbaines, transformant ce que l’on nomme souvent « mauvaises herbes » en sujets de contemplation.
À travers une approche sensorielle mêlant photographie, installations organiques et art sonore, le parcours invite à une véritable déconnexion. Il s’agit de s’aligner sur la temporalité lente du vivant pour mieux comprendre l’intelligence végétale et notre interdépendance avec les écosystèmes. Plus qu’une simple observation esthétique, cette ode au sauvage est un appel à l’humilité et au réenchantement, nous rappelant que la vie, dans sa forme la plus brute, finit toujours par trouver un chemin vers la lumière.
L’exposition photographique et multimédia « Moun Isi », réalisée par l’artiste Réné-Charles Suvelor dit Benny, se tient du 12 mai au 27 juin à la Galerie Jean-Paul Césaire, avec un vernissage le lundi 11 juin à 17h. Ce projet, né d’une résidence avec SeizeMètresCarrés, rend un hommage tendre et sans artifice aux personnes ordinaires qui font vivre la Martinique dans l’ombre. À travers les 34 communes de l’île, l’événement rassemble 34 portraits grand format et 34 paysages capturés par le photographe, accompagnés de 34 poèmes de la poétesse Yawa en créole, français et anglais, le tout lié par une création sonore de Yémendja Abatuci.
L’auteur de ces œuvres, René-Charles Suvelor dit Benny, est un ancien humoriste devenu l’un des photographes les plus populaires et sensibles de la Martinique, qui signe ici une célébration du patrimoine vivant et de l’identité de son territoire.
Le 23 avril à 9h00. Public : collège/lycée. Prix 7 euros.
Clément Poirée donne un coup de jeune au chef-œuvre de Molière. Il s’agit d’un Avare réinventé jusqu’à son final pleins de surprises. C’est un spectacle participatif où les spectateurs sont invités à donner des objets aux artistes qui sont sur scène.
Cliquez sur le lien pour trouver le dossier pédagogique, et la liste d’objets que les comédiens souhaiteraient recevoir
Le 30 avril à 9h30. Public à partir de 15 ans (3e de collège et lycée). Prix 7 euros.
Avec Matrices, la dramaturge et comédienne Daniely Francisque signe une création vibrante et poétique où s’entrelacent mémoire, filiation et voix féminines caribéennes. Entre théâtre, geste et rituel, la pièce déploie une puissance émotionnelle rare portée par une écriture incarnée et sensible.
Bonjour retrouvez le programme de Tropiques-Atrium, scène nationale, destiné aux collégiens et lycéens
Tropiques-atriumscène nationale.
Diffusion le mardi 21 avril à 9h30 à TASN. Antigone de Sophie Desrape réalisatrice québécoise. Film sorti en 2019. Durée 1h49 min. Prix 3 euros. Public collège/ lycée.
Une adaptation cinématographique réussie du mythe de Sophocle. Film en VOSTF.
Madiana, Schoelcher.
Diffusion le mardi 28 avril à 9h30 à Madiana. Yuli de Icìar Bollaìn réalisatrice espagnole. Film en VOSTF. Durée 1h44. Prix 3 euros. Public : Collège/Lycée.
L’incroyable destin de Carlos Acosta, danseur étoile , des rues de Cuba au Royal Ballet de Londres.