Matinée des Langues Vivantes Étrangères au collège Hubert Néro du Lorrain

Une matinée consacrée aux langues vivantes étrangères a eu lieu au collègue Hubert Néro le jeudi 15 juin 2017.  Les élèves ont eu l’opportunité de présenter à la communauté scolaire les  travaux qu’ils ont réalisés en cours d’anglais, de créole, d’espagnol et de portugais durant l’année scolaire.

Au programme : exposition d’affiches produites pour le concours académique de Portugais les  « Lusolympiades », présentation de spots publicitaires vidéos et de dépliants réalisés dans le cadre de l’EPI sur la protection des tortues marines , mise en scène de sketches en anglais sur le thème des conduites à risque, témoignage en anglais sur l’expérience vécue lors de la « Course contre la faim »  et lecture de poèmes en créole écrits pour le concours « Kous Ti Pié Pawol ».

Pour clôturer l’évènement, les élèves de 4e ont chanté la chanson caritative « We are the world » ainsi que leurs reprises en espagnol (Somos el mundo) et en portugais (Um mundo bem melhor).

Une matinée riche en émotions, tant pour les élèves que pour les professeurs. L’investissement de chacun a prouvé que l’interdisciplinarité est profitable à tous !

Osons les langues ! Vivons les langues !

La semaine des langues au collège Julia Nicolas

Le collège Julia Nicolas, sous l’égide du conseil de vie collégienne (C.V.C), a mis à l’honneur
les différentes cultures présentes dans l’établissement du 14 au 18 mai 2018. Ainsi, pendant
une semaine correspondant à la semaine des langues, les élèves ont pu découvrir ou
redécouvrir la richesse des mondes anglophones, créolophones, sinophones, hispanophones et
francophones à travers, entre autres choses, la gastronomie ou la cinématographie.
Les élèves ayant souligné l’intérêt de promouvoir le « savoir vivre ensemble», ils ont mis en
place différents ateliers (danse, chant et poésie) pouvant valoriser la langue des différentes
cultures présentes dans l’établissement. Ils ont proposé et se sont investis dans des animations
comme un tableau bèlè, de la danse batchata, du karaoké en anglais, en espagnol et en créole
et un flashmob. Les autres membres de la communauté ont adhéré aux différents projets en
portant par exemple des tenues traditionnelles, en pratiquant la langue du jour et en
s’engageant pleinement dans les activités.
La semaine a été égayée par la diffusion quotidienne de musique thématique dans
l’établissement ainsi que par des affichages. Par ailleurs, des conférences ont été proposées
aux élèves afin d’approfondir leurs connaissances.
A titre d’exemples, les élèves de 4 ème ont découvert l’histoire de la République de Saint-
Domingue et d’Haïti avec l’intervention de Mr Gilbert Pago, historien spécialiste de la
Caraïbe. Un moment structurant sachant que le collège accueille en son sein des élèves issus
de ces deux pays. Les élèves de 5 ème ont pu s’initier, eux, aux proverbes et à leur
universalité avec la conférence de M. Atine de la bibliothèque Schoelcher (CTM).
La semaine a été l’occasion de favoriser l’immersion en langue étrangère avec la diffusion
quotidienne de films en version originale. Des élèves de 6 ème ont pu, par exemple, vérifier leur
compréhension de films en version originale sous-titrée en anglais à travers un quiz final
ludique. La pratique de la langue du jour a été encouragée et s’est avérée profitable à la
communauté qui a bien joué le jeu.
Placée sous la thématique du « savoir vivre ensemble », cette semaine des langues fut
l’occasion de beaux échanges pour la communauté scolaire du collège Julia Nicolas.

FORMATION « RELATIONS INTERNATIONALES »

Le mardi 21 novembre 2017, la DAREIC a accueilli 67 Enseignants référents à l’action européenne, internationale et à la coopération (ERAEI). Etaient présents 17 porteurs de projet et 8 chefs de travaux 42 ERAEI afin de les former et présenter leurs fonctions, informer, aider sur leurs projets…

Accueil des participants et présentation de la DAREIC et du service par Mme CISERANE

Présentation du déroulement de la journée

Madame SCHULLER intervient sur les projets voyages (valeurs pédagogique, budget)

Partenariat « Kultur-Life »-LGT de Bellevue, Martinique

Immersion 2017-2018 

Témoignage: Ulrike HEISLER, 16 ans

1ère De Leipzig, Saxe (Allemagne)

Ce dont je me souviens, lorsque je suis descendue de l’avion, c‘était : « Qu’est-ce-qu’il fait chaud ici, mon Dieu! ». Et alors, ça allait directement se catapulter  avec beaucoup d’autres impressions de la Martinique comme le fait qu’il faisait déjà sombre: ici les plus grands arbres sont des palmiers. Il n’y en a pas du tout en Allemagne et ici il y en a plusieurs et c’est complètement normal pour les gens de cette île de Martinique. Cependant pour moi, ils étaient encore quelque chose de tout à fait particulier.

Programme d’Echange Individuel “Brigitte Sauzay”(OFAJ) Témoignage de Jandia EUHAN (1 ère L)

Année scolaire 2017-2018, Lycée Général et Technologique de Bellevue, Fort-de-France

Hallo ! Ich bin Euhan, ein Austauschpartner mit
Salut!, je suis Euhan, un correspondant avec l’Allemagne!
Deutschland !

 

Contexte :
Après un séjour en Basse-Saxe et en Frise Orientale dans le cadre d’Erasmus+, Euhan, au
départ élève non-germaniste, a voulu prolonger sa découverte de l’Allemagne et de la
langue de Goethe par le biais du programme « Brigitte Sauzay ».
Il a été accueilli chez notre partenaire du « Max-Windmüller Gymnasium » à Emden en
Basse-Saxe d’Août 2017 à Octobre 2017 pour 1 trimestre.
Voici son récit d’une rencontre hors du commun

Accueil et formation des assistants de langue 2017

L’Académie de la Martinique accueille cette année 43 assistants de langues anglophones,
hispanophones et lusophones. Ces assistants sont des étudiants originaires d’Europe
(Angleterre, Espagne), de la Caraïbe (Barbade), des Amériques (U.S.A, Nouvelle Zélande,
Brésil) qui interviennent dans le 1er degré et le second degré. Certains interviennent dans le
premier degré mais également dans le second.
Ils sont affectés d’octobre à Juin pour dispenser leurs services dans 74 établissements (14
dans le 1er degré répartis dans 16 Ecoles et 31 dans le second degré répartis dans 58
établissements du second degré soit 23 Collèges, 24 Lycées et 11 Lycées Professionnels).

Ces assistants dont le rôle  pédagogique revêt une importance accrue quant à l’amélioration des compétences linguistiques et culturelles des élèves, sont accompagnés au sein des établissements par des enseignants tuteurs.

SCIENCE IN SCHOOLS TESTIMONY Rainbow workshops in Martinique.

Alan Davies and Diane Crann

We really enjoyed our week visiting children in eight primary schools in Martinique in January 2018 on behalf of The British Council.

 

We were overwhelmed by the kindness and hospitality shown by the teachers and the enthusiasm and excitement of the children. Most classes sang to us when we arrived; a mixture of English, French and Creole songs, some about Rainbows, one specially written for our visit and others just to welcome us. Two schools performed an outside tableau with other classes as well as the class we joined.

SCIENCE IN SCHOOLS Renewable energy? We’re big fans

Getting started

In January 2018, Jack Bevan and I were invited to deliver a week’s worth of engaging STEM workshops (in English) to primary school children in Martinique as part of the Science in Schools initiative.

Having worked together at the University of the West of England (UWE, Bristol) for the past two years on a similar outreach project, we both accepted instantly and ideas began to form in our minds. First thing’s first: which project to choose?

Globally we are becoming more and more dependent on renewable and sustainable energy. Wind turbines are an icon for clean energy, and also, it turns out, pretty fun to build out of recycled materials.

Our aim was to invite the children to consider the impact that we as humans have on our planet, and also to begin ‘thinking like an engineer’. That is: focus on your objective and try, try, and try again.

Having designed central hubs and provided DC motors to measure any potential voltage generated, it was now up to the children of eight different schools in Martinique to design and produce their very own turbine. The competition began.

 

A Welcome Surprise

On arrival, we were warmly welcomed by Catherine Ciserane (Academic Delegate for European and International Relations and Cooperation) as well as the exotic sights and sounds of the beautiful Caribbean island of Martinique. Once I had confidently conquered driving on the right (wrong) side of the road, and settled into our hotel, it was time to visit the first of our many schools; Ecole Constant Eudaric.

It has to be said that we were absolutely delighted with the warmth of our welcome from all of the schools that we visited that week. Students were rushing to us immediately with greetings in English, and offers to help carry our heavy equipment. Teaching staff were equally enthusiastic and hospitable, ensuring we had plenty of delicious fruit and sugarcane juice, as well as pastries and chocolates (a staple component of every teacher’s diet).

Once teaching began, we were impressed with the students’ levels of English, and the confidence with which they spoke. Some pupils at Case-Pilôte school had even prepared a welcoming song for us in English, as well as a message of thanks to send us on our way.

Getting Stuck In

At the beginning of each of our workshops, we set the scene for the children. Imagine a world where there was no electricity, and it was your job to make your own energy using only whatever materials you had available to you (in our case: cardboard, egg boxes, and plastic cups).

 

Once the scene had been set, students rushed to begin building their designs, taking inspiration from other wind turbines around the world. Each and every workshop is different and we are constantly amazed and impressed with the originality of the designs that the children produce.

 

Using a multi-meter, we are then able to test the amount of electricity (volts) generated by the various turbines. Although some students were disappointed to find their turbine didn’t turn, they had ample opportunity to refine their prototypes and return for another test, often racing to front of the queue!

 

After some time, our mini engineers were able to generate upwards of 40V electricity. Enough to power an LED light, and even charge a mobile phone (how else could you check your social media during a power cut?).

Looking back

As well as working with school children, we also had the opportunity to provide a ‘Master Class’ for a collection of professional science communicators and educators across Martinique. We were able to share with them the challenges in STEM that we have faced and the ways in which we can overcome these problems together.

We found that the adults got very into our turbine workshop – it was literally battle of the engineers – but were unsuccessful in beating one child’s high score of 47V!

 

We received very positive feedback from everyone we encountered, and have faith that our passion and enthusiasm for such a critical and pivotal subject has been instilled into all of the schools we visited.

 

We are very thankful for this opportunity and would like to encourage any others to embrace the adventure and show their support for the Science in Schools initiative.

Biographies

Katherine Bourne is a biologist specialising in science communication. She has worked at the University of the West of England for three years, designing and evaluating engaging science workshops for students across the South West of England. She is hoping to complete her secondary school science teacher training in 2019.

 

Jack Bevan is a mechanical engineer with a passion for widening participation in all STEM subjects. Based at the University of the West of England for two years, he is committed to delivering fun science workshops in both the school and community setting.